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Naufrage du Douala le 21 décembre 1963 au large de Terre-Neuve.

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Extrait de "Journal de bord d'un marin au long cours" . Joseph COÏC

Durant mon service militaire à bord du "Le Hardi" chargé de la surveillance aux navires de pêche français en Ecosse, mer du d'Irlande et golfe de Gascogne, j'apprends la terrible nouvelle du naufrage du cargo "Douala" survenu le 21 décembre 1963, au sud -ouest de de Terre Neuve. Ce drame survenu, six ans presque jour pour jour, après la disparition en mer de mon père et de mon frère, me laisse anéanti. Avant mes obligations militaires, je naviguais sur ce cargo. Je connaissais la majorité de l'équipage. Le bilan de naufrage est lourd: cinq morts et sept disparus sur un équipage composé de vingt neuf personnes.

Les témoignages de deux rescapés parus dans la revue de la compagnie, sont boulersants. voici celui du chef mécanicien, l'un des rescapés de l'embarcation tribord:

" Ce navire, d'un port en lourd (1) de quatre mille sept cent quatre vingt-dix tonnes et d'une longueur de cent cinquante mètres, était à shelter deck fermé (2), de construction robuste, construit en 1956 en Allemagne. Il effectuait un voyage direct sur Saint-Pierre-et-Miquelon, Québec et Montréal et retour, le Seaway fermant le 30 novembre 1963.

Sur le retour, parti de Québec le 17 décembre, (vers 22 heures 30) où tout avait été fermé par une température de moins vingt degrés, le navire faisait route sur saint-Pierre et Miquelon par une température de moins douze degrés et un temps relativement beau pour la saison. Bien qu'il neigeât, tout allait bien à bord et la vitesse moyenne depuis la station de pilotage des Escoumains jusqu'à Cap Ray le 19 à midi, était aux environs de seize noeuds (3).

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